Cumulée avec la flambée du prix de la paille, cette décision pourrait entraîner la fermeture de nombreuses structures (centres hippiques, clubs équestres, haras, etc) qui ne pourront supporter cette hausse des charges. Sur le terrain, tous les professionnels qui gravitent autour du monde du cheval voient l'avenir avec inquiétude.
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Depuis 2004, les centres équestres et les activités assimilées (pension, enseignement, location ou préparation de chevaux...) bénéficiaient du statut agricole.
Leur seul espoir, une modification du Code général des Impôts ou un recours en justice devant la Cour européenne.



