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Pro et Anti-LGV face à face à Bayonne

Les élus des chambres de commerce et d'industrie organisaient une conférence pro LGV.

  • S.B (avec AFP)
  • Publié le 09/02/2012 | 19:12
© France TV
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Pro-LGV : Laurent Courbu, invité du 19/20

Laurent Courbu, président de la chambre régionale de commerce et d'industrie d'Aquitaine était l'invité de Sandrine papin dans le 19/20. Il présente ses arguments en faveur de la LGV à l'occasion de la conférence-débat qu'il organisait à Bayonne.

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Bayonne : le face à face des anti et Pro-LGV

Quelque 300 manifestants selon les organisateurs, 250 selon la police, ont manifesté jeudi après-midi à Bayonne leur hostilité à la future ligne à grande vitesse (LGV) alors que 200 élus et acteurs économiques affirmaient leur soutien au projet,

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Réunion des CCI à Bayonne : L'analyse de T. Darguy

Les 9 chambres de Commerce et d'Industrie de la région se réunissent aujourd'hui à Bayonne pour marquer clairement leur engagement sur le projet de la LGV. L'analyse de Ttotte Darguy, rédacetur en chef de France 3 Euskal Herri Pays Basque, en direct dans le midi pile de Sandrine Papin

300 opposants ont manifesté devant la Chambre de Commerce et d'Industrie de Bayonne cet après-midi. A l'intérieur, les élus des neuf CCI de la Région organisaient une conférence débat pour montrer leur soutien au projet de tracé LGV Bordeaux-Espagne.

Pour Laurent Courbu, président de la chambre régionale de commerce et d'industrie d'Aquitaine, organisateur du débat, l'initiative n'a rien d'anodin. Le lieu de la conférence n'a pas été choisi au hasard. Elle se tient au coeur du territoire où la contestation contre le projet est la plus vive.

Pour les opposants au projet, il ne s'agit ni plus ni moins que d'une provovation.

Le tracé des 410 km de voies des futures lignes à grande vitesse reliant d'une part Bordeaux à l'Espagne et d'autre part Bordeaux à Toulouse a été arrêté le 5 janvier à l'issue d'une réunion du Comité de pilotage du Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO).


L'approbation du tracé, qui fait l'objet de vives contestations au Pays basque, par la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, est attendue au printemps.

Réunis sous la bannière "TGV Bordeaux-Toulouse, la solution: la modernisation de la voie existante", les protestataires étaient venus d'Aquitaine et de Midi-Pyrénées.

Ils contestent la pertinence de la construction d'une nouvelle ligne et plaident pour l'utilisation des voies existantes. Ils dénoncent également le coût du projet (2 milliards d'euros pour la partie basque, pour un gain de temps de 14 minutes, selon leurs estimations.)


Au même moment, des représentants des instances économiques et politiques de la toute nouvelle eurorégion Aquitaine/Pays basque se réunissaient pour la première fois à Bayonne pour défendre le projet.


Le président PS de la région Aquitaine, Alain Rousset, et sept présidents des chambres de commerce et d'industrie (CCI) d'Aquitaine et du Pays basque espagnol étaient présents.


"Les opposants martèlent que les voies existantes ne sont pas saturées, qu'elles ne le seront que dans vingt ans. Gérer c'est prévoir", a indiqué le président de la CCI de Bayonne, André Garreta. "C'est aujourd'hui que nous devons construire l'avenir", a-t-il ajouté.


Le 3 février, le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, avait redit sa "conviction que l'aménagement de la voie existante (était) suffisant". "Il faut que la population locale accepte ce projet. Or, il y a un vrai blocage auquel il faut apporter des réponses", avait-il estimé.

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